Posted by YMS on April 17th, 2009 filed in
Baillon

L’homme qui n’était pas préparé pour la guerre a menée celle-ci avec brio et sur tous les fronts. Certes on ne peut gagner les guerres modernes asymétriques où qu’elles se trouvent mais les occidentaux ont les moyens d’imposer une stabilité compatible avec leurs besoins de sécurité, d’échanges commerciaux, d’accès aux approvisionnements etc. Huit ans pour stabiliser l’Irak est un record de vitesse qui va se répéter en Afghanistan quoiqu’en disent les sirènes gauchisantes, il a fallu cinq ans pour pacifier le Maroc sous Lyautey. Quand on gagne une guerre il y a des perdants ( les forces de l’axe par exemple durant la deuxième guerre mondiale ) mais quand on veut conquérir les cœurs et les esprits dans un contrat gagnant/gagnant, on s’impose une méthode largement inspirée des études du lieutenant-colonel David Galula (1919-1968) et appliqué par le général Petraeus en Irak et maintenant en Afghanistan. Dans cette guerre menée contre les ombres de la mouvance djihadiste si déformée par nos sois disant spécialistes des médias se cache un volet peut-être le plus important de tous : la lutte des flux financiers criminels. Nos motards comme la mafia sont parmi les « victimes » d’Internet, l’excroissance du fameux Arpanet de la guerre des étoiles de Reagan. Bush L’homme qui n’était pas préparé pour la guerre a par son humilité compris son impact futur sur les cœurs et les esprits qui se doit d’être sélectif, sans pitié mais dénué de vengeance. Nous récoltons le travail de son équipe et l’appliquons à notre petite guerre de motards criminalisés sans être obligé de dire merci, surtout pas. YMS