Renseignement, espionnage et interrogation ?

Posted by YMS on April 22nd, 2008 filed in Baillon

Agadir MAROC Je peux affirmer que j’ai baigné dans le renseignement tout jeune, j’avais une douzaine d’années quand j’ai réalisé qu’on ne pouvait pas tout dire et deux ans plus âgé, mon père me confiait à l’occasion, la garde des issues de son bureau quand il rencontrait en particulier un personnage énigmatique… Je sentais qu’il y avait un certain danger inhérent à ce genre de rencontres. Bref, plus tard je compris en faisant mon service militaire au chiffres que j’avais passé toute ma jeunesse dans une région hautement stratégique où le mot géostratégie signifiait quelque chose de concret, de palpable, avec ses intrigues, ses menaces, ses disparitions et ses morts. Aussi tout naturellement, depuis que j’ai émigré au Canada et que j’ai pu constater à mon avis les failles du système qui permet à un néo-canadien d’accéder à des postes décisionnels rapidement; je réponds souvent à des interlocuteurs que j’y vois un danger réel et par principe, je me refuse à postuler comme maire par exemple. L’affaire GOUZENKO me semble passablement oubliée quand on voit certains néo-canadiens « très actifs » à des postes importants. Le phénomène de la taupe dormante présente un danger accru dans un monde informatisé ou les contactes virtuels voyage à la vitesse de la lumière. Un agent dormant en 1945 ne pouvait pas rester au courant et s’activer aussi rapidement qu’aujourd’hui aussi je comprends l’inquiétude américaine face à un pays ami aussi dilettante avec une frontière aussi grande (6000 kilomètres). L’installation d’une frontière « électronique » et du passeport peut nous irriter mais le besoin ne résiste pas à l’analyse : La frontière canado-américaine est une passoire. YMS

Des milliers d’illégaux au pays

L’Amérique sort de ses placards de drôles d’espions

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