LA GESTION DES COURS D’EAU
par la MRC d’Acton en vertu de la Loi sur les compétences Municipales
, mardi 16 mai 2006
Mes réflexions suite à la réunion d’information de la MRC d’Acton.
Je dois féliciter notre MRC pour leur présentation, la qualité des moyens audio et informatiques, la ponctualité, le bon déroulement et enfin l’accueil de notre Ville Centre.
Le sujet assez austère, fut reçu dans un recueillement presque religieux. L’enjeu est de taille et me conforte sur ce que j’avais écrit dans ma page Web, il y a trois ans environ, sous le titre :
Le réseau hydrique, un problème brûlant !
Les MRC ont juridiction sur tout ce qui coule, les Inspecteurs municipaux sont le fer de lance des MRC et le casse tête des Élus. Il est important de revoir le processus de contrôle afin d’enlever les irritants qui ne favorisent pas le dialogue avec les Citoyens des bassins versants. On ne peut appliquer l’idée d’utilisateur payeur dans la gestion de l’eau que l’on veut au Québec, d’intérêt national. La gestion de l’eau est un problème qui dépasse les bassins versants et doit être partagée par l’ensemble des Citoyens. Dans le cas contraire nous nous préparons des lendemains difficiles et même brûlants.
Mes réflexions vont donc s’écouler non pas comme un ruisseau tranquille mais comme un torrent impétueux. Voici la démonstration de la perversion de notre système démocratique. Un pelletage grossier de l’odieux ( le recouvrement de la facture ) à la dernière instance la Municipalité. On nous impose une politique de l’eau, une vision gauchisante de cette politique et une stigmatisation du monde agricole sachant très bien que ceux-ci ne se rebifferont pas ( une partie de la facture reste pour le moment remboursable… ). L’ignorance de tout un petit monde non agriculteur mais très proche qui paieront leur facture en totalité avec des pertes de revenus notables pour les Municipalités qui subiront la fuite de ces Citoyens, consommateurs, payeurs de taxes ” ruinés ” ou prévoyants, en se débarrassant de leurs biens à vil prix. Très vite nos Agriculteurs auront moins de pouvoir sur leurs terres que les paysans kolkhoziens de l’ancienne URSS, contrôle du zonage, contrôle des unités animales, contrôle abusif d’exploitation, contrôle des distances, contrôle des infrastructures, du parc roulant, contrôle des amendements, des pesticides, des médicaments, des lisiers, des fumiers, des composts, contrôle de tout ce qui coule du plus petit fossé ou rivière et ma liste n’est pas exhaustive. Certes contrôler ne serait pas un défaut, si l’Agriculteur en gardait l’initiative et le choix de la méthode encadrée par des normes intelligentes, adaptées et progressives… Non, ce n’est pas suffisant, il faut mettre à genoux ces Citoyens qui nous nourrissent et favorisent par la même notre productivité, qu’une administration tatillonne, pléthorique et abusive considère depuis peu comme ” présumés coupables ” pour satisfaire ces ” terroristes ” de l’environnement. À quand l’autocritique en public et pourquoi pas le carcan devant le grand tribunal du ministère de l’environnement ” vendu ” aux alter mondialistes et doctrinaires de tout genre. Donc je m’opposerai contre ces résolutions ( que nous aurons à passer le 5 juin ) qui sont le produit d’une insulte à la Démocratie. -YMS-
Québec souhaite confier plus de responsabilités aux municipalités. La protection des écosystèmes aquatiques est une vraie passoire. Environ 85 % des municipalités n’ont pas adopté la réglementation prévue.
Le Devoir
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March 25th, 2008 at 9:55 pm
Combien de lois ont été adoptées sous le bâillon au Québec ?
131!
Source :
http://statistiques.wordpress.com/2008/03/26/combien-de-lois-ont-ete-adoptees-sous-le-baillon-au-quebec/
June 14th, 2010 at 10:13 pm
[...] Ce que j’ai écrit en 2008 : ” Nous n’avons plus les deux pieds dans l’eau, nous pataugeons dans la M….. administrati… [...]